Lundi 1 octobre 2007
Avec beaucoup de retard (une semaine) j'adresse tous mes modestes applaudissements à L'Inde, redevenue un acteur majeur du cricket mondial aprés
leur échec aux West Indies dans la premiére moitié de l'année.
Yuvraj Singh, que l'on savait déjà excellent, s'est imposé comme un joueur majeur de la Barmy Team.La défaite face au Bangladesh dans l'autre Coupe du Monde est loin et le succés indien a été célébré par tout un peuple, faisant aussi oublier les tribulations liées à la league pro indépendante de la fédération qui se monte sans son aval.
Le paradoxe d'ailleurs, c'est que le succés de l'équipe nationale, émanation de la fédération indienne, pourrait booster davantage encore le championnat dissident, qui se joue aussi sous forme Twenty20 !
Bravo aussi à l'Afrique du Sud, qui a reussi l'événement, dans un calendrier pourtant mal choisi par les instances internationales et malgrés l'échec de ses joueurs.
Cette premiére coupe du monde dans ce format trés court a été une reussite tant en termes sportifs (et pas seulement parce que les lanceurs n'ont pas vécu l'enfer annoncé , tenant leur rang dans un style de jeu qui les met peu en valeur) qu'en matiére de succés populaire ou de logistique.L'échec de la coupe du monde "classique" aux West Indies et son organisation la même année que celle des Sud-Africains, la concurence avec la compétition mondiale de rugby qui recouvre nombre des territoires concernés par le cricket et l'ominpotence de l'Australie pouvaient faire craindre un échec populaire, il n'en a rien été.
A propos d'aussies d'ailleurs, le Twenty20 semble être devenu LE dernier bastion où les aussies ne détiennent pas toutes les clés.Un peu de variété et de suspense ne peut pas faire de mal à notre sport!

Yuvraj Singh, que l'on savait déjà excellent, s'est imposé comme un joueur majeur de la Barmy Team.La défaite face au Bangladesh dans l'autre Coupe du Monde est loin et le succés indien a été célébré par tout un peuple, faisant aussi oublier les tribulations liées à la league pro indépendante de la fédération qui se monte sans son aval.
Le paradoxe d'ailleurs, c'est que le succés de l'équipe nationale, émanation de la fédération indienne, pourrait booster davantage encore le championnat dissident, qui se joue aussi sous forme Twenty20 !
Bravo aussi à l'Afrique du Sud, qui a reussi l'événement, dans un calendrier pourtant mal choisi par les instances internationales et malgrés l'échec de ses joueurs.
Cette premiére coupe du monde dans ce format trés court a été une reussite tant en termes sportifs (et pas seulement parce que les lanceurs n'ont pas vécu l'enfer annoncé , tenant leur rang dans un style de jeu qui les met peu en valeur) qu'en matiére de succés populaire ou de logistique.L'échec de la coupe du monde "classique" aux West Indies et son organisation la même année que celle des Sud-Africains, la concurence avec la compétition mondiale de rugby qui recouvre nombre des territoires concernés par le cricket et l'ominpotence de l'Australie pouvaient faire craindre un échec populaire, il n'en a rien été.
A propos d'aussies d'ailleurs, le Twenty20 semble être devenu LE dernier bastion où les aussies ne détiennent pas toutes les clés.Un peu de variété et de suspense ne peut pas faire de mal à notre sport!

par lion9
publié dans :
cricket
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La finale de la Coupe du Monde Twenty20 se déroulera finalement entre les deux grandes équipes du sous-continent indien , qui se rattrappent du fait d'avoir été les deux
grosses déceptions de la coupe du monde "classique".